La prière en commun :

Dans quels cas n’est-elle plus obligatoire ?

  1. En cas de pluie,
  2. de [grand] froid,
  3. de peur,
  4. d’obscurité [quand le ciel s’assombrit]
  5. quand on est en prison
  6. si on est aveugle
  7. hémiplégique
  8. si on est amputé de ses mains
  9. de ses pieds
  10. quand on est malade ou paralysé
  11. quand la terre est boueuse
  12. a cause d’une maladie chronique,
  13. ou de la vieillesse
  14. quand on assiste a une leçon de jurisprudence (fiqh)
  15. quand le repas est servit et qu’il nous fait envie
  16. quand on s’apprête a voyager
  17. quand on s’occupe d’un malade
  18. par vent violent, mais de nuit uniquement

Si le fidèle est empêché, pour l’une des raisons qui viennent d’être évoquées, d’assister à la prière en commun, bien qu’il en ait eu l’intention si cela lui avait était possible, la récompense de la prière lui sera accordé.

La personne la plus à même de faire l’Imam et l’organisation des rangs :

En l’absence du maître de maison ou d’un officiel (imam, mufti, qadi, savant, wali, représentant de la loi), le plus savant au sein de l’assemblé réunie [pour la prière] est le plus à même de la diriger, puis celui qui connait le mieux le coran, puis le plus pieux, puis le plus âgé, puis celui qui a les mœurs les plus nobles, puis le plus agréable physiquement, puis le plus noble quand à sa généalogie, puis celui qui a la plus belle voix, puis celui qui a la tenue la plus soigné. Si toutes les personnes présente ont les mêmes qualités, on procède au tirage au sort, ou l’assemblé désigne l’imam; si toutefois des divergences, subsistes, c’est la majorité qui l’emporte.

Et s’il ne font pas le bon choix en m’étant en avant le plus méritant, ils portent tous une part de responsabilité. Il est déconseillé de confier l’Imama à un esclave, un aveugle, un bédouin, un enfant d’adultère, un ignorant, un pervers, un innovateur [en matière de religion]; il est également déconseillé d’allonger la prière ou de prier en groupe pour des personnes nues ou des femmes; mais si elles prient tout de même en commun, celle qui les dirige devra se placer au milieu d’elles, de même que pour les personnes nues.

Si une seule personne accompagne l’Imam, il se place à sa droite, et s’il sont deux ou plus, ils se placent alors [en rang] derrière lui.

L’alignement des rangs :

Les hommes se placent en premier, puis les enfants, puis les hermaphrodites (ou : asexué) puis les femmes.

Que faire lorsque l’Imam a terminé ?

Si l’Imam fait la salutation finale avant que celui qui le suit est terminé la récitation du tashahhud, qu’il la termine; si l’Imam se relève d’une inclinaison ou d’une prosternation avant qu’il ait terminé ses 3 tasbih (“gloire à mon Seigneur le très haut – Subhanna Rabi Al ‘Ala ou gloire à mon Seigneur le magnifique – Subhanna Rabi Al ‘Adhim”) il doit suivre l’Imam; si l’Imam ajoute une prosternation à sa prière ou se lève après la dernière prosternation alors qu’il a terminé sa prière, le fidèle [ne le suit pas et] attend. S’il complète la rak’a [qu’il vient d’entamer] par une prosternation, le fidèle donne alors le salam tout seul; si l’Imam distrait se relève avant [d’avoir observé] la dernière station assise, le fidèle l’attend; si celui qui le suit fait le salam avant que l’Imam ait complété la rak’a supplémentaire par une prosternation, sa prière est invalidée.

Il est déconseillé de donner le salam finale, après que l’Imam ait récité le tashahhud, mais avant qu’il est donné le salam.